15-11-07

Tristesse et bonheur.

Je viens d’essayer de dessiner un nouvel autoportrait et je voudrais faire une jolie femme qui vient de faire l’amour. Mais je n’arrive pas à faire un visage souriant. Ce que je vois dans la glace est plutôt un visage grimecant qui me fait peur. Pourquoi je n’arrive pas à me dessiner heureuse? "Alors heureuse?" Oui je le suis. J’étais heureuse dès qu’il est arrivé. J’ai retrouvé la légèreté. Ce matin, je me suis réveillée et j’ai relu mes notes. Aïe, Aïe, Aïe? C’est terrible comme le vin envenime les choses. Je suis perturbée. C’est mou. Je perds un peu le contrôle de mes sens. Mais pas de mes sentiments. Quand je le vois arriver, je suis à la fois heureuse de sa présence. Mais je me dis "à quoi je joue? C’est très bizarre. Je le trouve très attirant. Mais je n’ai pas beaucoup d’espoir que nous ayons beaucoup de choses en commun. Alors il me montre ses photos de famille. Il est touchant. Moi j’ai envie de baiser. Je me sens insatiable. Tristement insatiable. Je ne sais pas quel vide je veux combler. Mais ce vide est tellement immense que même un super Guillaume ne pourrait le combler. C’est cela que je vois dans mon dessin. Cette relation remue beaucoup de choses. Des choses que j’avais enfouis. Ce n’est pas que je suis entrain de tomber amoureuse de lui. Je sais que ce serait inexact de dire cela. Je suis très sensible à tout ce qu’il me dit, que je suis dans ses pensées. Que ça monte tout à coup en lui le besoin de me voir et que tout paraît plus surmontable quand il sait qu’il va me voir. Parfois j’ai l’impression que toute son histoire me déprime. Pourtant je suis si heureuse d’avoir un homme dans mes bras. C’est le plus beau cadeau qu’il m’aura fait. M’ouvrir cette porte que j’avais fermée, cette envie, ce partage, cette connivence masculine, croire que c’est possible, que cela peut m’arriver à nouveau. De trouver cet impossible compromis de l’ami-amant que je n’ai jamais eu ou jamais voulu trouver, ou voulu accepter. Mais il ne m’a jamais vraiment franchement épatée. Il ne m’a jamais clairement dit ses sentiments. Et que moi –on y revient- j’ai tellement besoin qu’on me dise qu’on m’aime, que c’est moi Catherine qu’on veut. Je pense à Marc bien sûr qui disait "j’ai besoin de quelqu’un" et je me suis toujours dit que s’il m’avait dit " c’est toi Catherine que je veux, j’ai besoin de toi" (pas quelqu’un) je serais revenue vers lui. Oui Guillaume, tu fais bouger plein de choses, tu remue plein de choses dans mon corps et dans le coeur. Des choses avec lesquelles je dois vivre. Il faut surmonter la tristesse pour trouver le bonheur.

09:32 Gepost door Guillaume de Monts in Algemeen | Permalink | Commentaren (2) |  Facebook |

Commentaren

Hallo Guillaume, Je kan maar één meesteres dienen in het leven, ik hoop via de weg die ik nu bewandel die ware te vinden. Dat ik daarbij menig hart kan pijn doen, daar ben ik mij van bewust, maar ook dat maakt deel uit van het leven denk ik. Liefde bestaat niet zonder pijn, zonder verdriet. Als ik ooit die ene ware ontmoet, dan zal je het waarschijnlijk wel kunnen lezen in een van de postjes, maar of dat nu volgende week of volgende maand, of ... zal zijn, ik zou het niet kunnen zeggen. Als ik kan blijven luisteren naar haar stilte, zonder mij ontgoocheld weg te draaien, dan zal ik weten dat ik mijn thuis heb gevonden. Tot zolang dat niet het geval is, tracht ik de vrouwen te begrijpen en ook dat is niet zo vanzelfsprekend. Que te vaya bien...

Gepost door: arroyo de la miel | 15-11-07

Bonjour tristesse ... .
"Il faut surmonter la tristesse pour trouver le bonheur. "

.
Nu en dan kom ik hier binnenvallen.
Te weinig.

En dan lees ik dit weer.
.
Het soort literatuur waar ik van hou.
Of het fictie is of non ...
.
Mooi is het alleszins. Misschien ook meedogenloos?
.

Gepost door: Uvi | 15-11-07

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